Les Mots Et Les Choses De La Vie...

Geneviève

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Je t'attraperais...

 
Petite étoile tu oscilles
Tu danses dans le noir obscur
Je te regarde et vacille
Je voudrais te rejoindre à toute allure

Petite lueur du bonheur tu scintilles
J'ai envie de te saisir du haut du mur
Fais-moi lumière et brille
Je t'attends oh sans armure...
Pour l'amour de ma famille

Geneviève
 


 
Ô Jeunesse, ne t’envole pas trop vite…
 
Rose d'un soir,
Elle avait vingt ans !
Le bourgeon venait d’éclore,
Dans le raffinement il s'entrouvrit jusqu'au sublime...
 
Que la fleur était belle !
 
Debout devant son miroir, elle se mira…
La fraicheur de la jeunesse la rendait admirable.
Inconsciente de son temps, elle se voulut éternelle.
 
Naïveté de l'âge, étourdissante beauté !
Aussi ravissante qu'une fleurette de Printemps,
Telle une danseuse semblant sortir de sa boîte à musique,
Avec délicatesse, elle tournait lentement sur elle-même,
Se mouvait doucement, dans sa tenue rose poudré.
Le bas si évasé de sa robe formait un éventail à la couleur pastel.
 
L’éclatante secoua tendrement ses fines pétales,
Comme pour saluer cette majesté qu’elle contemplait dans la glace.
La limpidité de sa peau accentuait la magnificence de toute son élégance.
Un reflet de pureté l’envahissait toute entière,
Laissant penser…
Que le charme ne serait jamais rompu dans toute cette merveilleuse lumière !
 

Somptueuse, te voilà prête pour le bal !
 
Racée, tu es déjà…
Profite de cette jouvence de l’âge,
Laisse pénétrer dans tes veines, toute la sève dont tu as besoin.
Epanouis-toi pour mieux mûrir,
Ne pense pas à l’après !
 
Les années feront le reste…


Geneviève



Ô Paris, tu es remplie d’histoires !
Devenue capitale pour nous tous, que deviendrait la France sans toi ?
Parisienne dans l’âme je resterais…
Paris je t’aime !
 
Sous tes toits,
ma mère me donna la vie
Tes bras de Seine m’enlacèrent pour toujours.
Tu m’accueillis sur ton fleuve,
Alors, je m’embarquai pour un très long voyage.
Ainsi, je parcourus ta ville aux mille lumières.
La grande dame de fer me salua souvent avec tendresse !
 
Au milieu de ton immensité, tu me donnas l’espérance !
Je suis allée de découvertes en découvertes…
J’ai appris, grandi, souri ou pleuré.
Tu me donnas aussi le ton en quelques notes de musique…
Toi Paris, je te connais par coeur !
 
Aujourd’hui, loin de toi, je suis.
Prends soin de mon enfant chéri bien malade,
Car il est ce que j’ai de plus cher !
Protège-le je t’en conjure !
 
Ne pleure pas Paris,
Mon amour pour toi est toujours le même.
De nombreuses fois, tu me berças d’une rive à l’autre,
Je ne t’oublierais jamais.
 
A Montmartre, 
Je reviendrais me promener avec ma famille, mes amis !

Nous rejoindrons Pigalle, son Moulin Rouge, la Place Clichy…
Puis nous partirons en balade sur les quais,
Les cloches de Notre Dame sonneront  le bonheur de nos retrouvailles.
 
De nouveau, nous visiterons le Louvre, ton plus grand musée d’art et d’antiquités,
Afin d’y admirer les merveilleuses collections,
Voir les chefs-d’œuvre nous contant ton histoire…
Nous remonterons les Champs Elysées jusqu’à la Place de l’Etoile,
Où se dresse l’Arc de Triomphe le plus majestueux, celui de ta ville !
 
Nous nous rendrons ensuite, Place de la Concorde
Que nous n’imaginons pas sans l’Obélisque de Louxor, ce colosse !
Nous arpenterons les Grands Boulevards pour y faire la fête,
Et dans l’enthousiasme, nous irons contempler l’Opéra Garnier.
 
Nous sillonnerons dans tous tes arrondissements !
Mais c’est toute seule que je me rendrais Place des Vosges
Pour mieux rêver à Victor Hugo !
Je flânerais dans le Jardin du Luxembourg
Qui me rappellera quelques souvenirs d’enfance…
 
Et encore, que sais-je ?
Je traînaillerais dans le Quartier Latin, Rue de la Huchette,
Le Boulevard Saint-Germain, son Café de Flore…
Je me retrouverais sur les traces de ma jeunesse passée…
 
Au pied de la butte...
Ma petite mère très âgée ne retournera plus jamais au Marché Saint-Pierre
Pour y chercher quelque tissu…

Comme autrefois, lorsqu’elle nous confectionnait nos tabliers d’école.
 
Quand elle fermera les yeux pour toujours,
Partiront avec elle les plus beaux souvenirs que tu lui as permis de vivre !
 
Paris Mon Amie, Je T’aime !
 

Geneviève

 
2014  
 
Dehors, il ne faisait pas froid, le temps était à la pluie.
Un vent doux et caressant nous accompagnait.
Les beaux sapins encore illuminés, commençaient à perdre leurs aiguilles.
Père Noël était passé pour déposer les cadeaux, c'était fini...
On ralluma le feu dans les foyers.
De nouveau, on entendit le bruit des flammes qui crépitaient dans la cheminée.
En arrière 2013 car 2014 sonna...
Bientôt le grand saut pour La Nouvelle Année !
Le monde allait-il être  prêt pour le meilleur ?
 
Aux douze coups de minuit,
Chacun se tourna vers son voisin,
Lui tendit les bras et déposa sur ses joues, le baiser magique…
Puis solennellement, lui clama les meilleurs vœux, pour l’éternité !
 
Alors L’humain implora le bonheur
Avec tant de conviction, de façon si subtile, qu’il y crut.
A cet instant d’euphorie,
L’homme en délire fut dans l’extase d’un bien-être qu’il n’avait pas encore goûté…
 
Pour clore ce moment suprême,
La musique des verres de cristal donna le ton,
Annonçant que le champagne coulait déjà à flots !
Au milieu des rires et des chansons,
Commença la danse de l’enchantement qui dura toute la nuit,
Chaque personnage se mit à bouger au rythme de la sérénité !
 
Dans la célébration de l’An 2014, demain n’exista plus pendant un temps…
 
Au petit matin, l’exaltation laissa la place à cette nouvelle vie, celle du Nouvel An !
Le café fut servi pour raviver les esprits des fêtards rassasiés...

 
Toute l’équipe était prête !
Démarrer une journée si particulière, de quiétude et de renouveau…   
Le voyage dans le fameux havre de paix les attendait,
Partir pour « l’embarquement 2014 » ! 

Geneviève     

Texte...
Pour Ginette...


La femme qui voulait toujours aller plus vite que le temps…

Bientôt 87 ans…
Sa mémoire du passé ne la quitta pas.
Celle du moment présent lui devint de plus en plus volatile.
Alors, avec toute la force de son âme restée intacte,
Elle essaya de la rattraper, de la matérialiser
Par les dessins, l’écriture, les poèmes…


Sur son joli papier à dessin qu’elle préserva
Avec un grand respect pour ne pas le perdre,
Elle dessina un chat qui semblait sortir du brouillard.
Elle le voulu magnifique, le décrivit comme tel avec tant d’admiration !
Son désir se concrétisa quand son fils lui fit parvenir
La photographie de son animal de compagnie,
« une chatte ».
Comme elle était belle !


Dans sa maison de repos devenue sa nouvelle demeure,
Elle ne semblait pas triste.
Elle préfèra ignorer les confusions qui s’installaient dans son esprit.
Elle s’accrocha à la lumière,
Cette lueur qui lui restait…
Car elle était presque aveugle.
Au loin un silo à grains qu’elle pensa être un arc de triomphe,
Une vache qui en fait n’était qu’un mur.
Son imagination était débordante car elle aimait la vie.


Personne ne put l’arrêter car sur sa route, les obstacles n’existaient pas.


Geneviève.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 
 
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